• VALEURS INVERSEES

     

     

     

     

     

    Pauvre monde…  Pauvre France…

     

    Nous vivons dans un monde, une époque devrais-je dire, où la plupart des valeurs sont inversées ou sont sur le point de l’être.

     

    Depuis déjà quelques années, j’observe la société et ce que je subodorais devient une évidence. Nous vivons tous tant bien que mal (pour la plupart d’entre nous) dans un « monde à l’envers ».

     

    L’on vit de plus en plus la nuit et l’on dort le jour, du moins beaucoup se lèvent la journée déjà bien avancée ; du coup, ceux qui vivent normalement le jour – on se demande où est la norme actuellement – ne peuvent dormir la nuit car cela est trop bruyant ! De ce fait, la journée n’est pas bonne, on est mal tandis que les oiseaux de nuit dorment à poings fermés jusqu’à des heures indues. N’avez-vous pas constaté cet étrange comportement de certains de nos concitoyens ? Moi, si !

    Il y a de plus en plus d’oiseaux de nuit et de moins en moins d’oiseaux de jour… Ce n’est pas normal.

     

    Pauvre monde…  Pauvre France…

     

    Je constate également qu’un nombre grandissant de criminels en tous genres, de fraudeurs, de magouilleurs, de pourris de toutes espèces courent tranquillement les rues et vaquent à leurs sales besognes, à leurs occupations très contestables du point de vue de la morale ; tandis que les braves gens, les honnêtes citoyens sont suspectés, harcelés, mis au banc des accusés, passés au crible par tout un lot d’administrations pseudo-fisco-bureaucrates qui n’ont rien de mieux à faire que de dépenser l’argent des contribuables en s’acharnant sur les petites gens au lieu de s’occuper de ceux qui pourrissent la société par les racines et sèment le mal, la débauche, la perversion à tous les étages, la fraude fiscale organisée, le vol – ou le viol -, le crime, le recel, les trafics de toutes natures… Voilà ce qui pourrit, gangrène, tue la société !

     

    Les vraies valeurs sont totalement faussées, déplacées. Les centres d’intérêt sont déviés de leur axe. Rien n’est à sa place, rien n’est là où cela devrait être. Il y a vraiment quelque chose qui ne va pas ! Il y a un mal terrible qui ronge et grignote le monde en dedans, qui fait des ravages irréversibles dont nous commençons à entrevoir les effets dévastateurs. Quand la nuit devient le jour, c’est très inquiétant.

     

    Alors, ouvrez les yeux ! Saperlipopette ! Voyez ce que je vois ! Je vous assure, je n’ai pas la berlue… Arrêtons la politique de l’autruche. Il est grand temps de mettre la tête hors du sable ! Je m’en vais vous le prouver.

     

     

    Pauvre monde…  Pauvre France…

     

     

    Pour ce qui est des mœurs de la société actuelle, là aussi, il semble que les valeurs soient inversées, complètement faussées. Il apparait presque comme un fait admis – ou pour le moins, en passe de l’être – que pour se divertir, s’éclater comme ils disent, passer du bon temps, il faille désormais consommer des alcools allant de la simple petite mousse au bon vieux whisky de derrière les fagots, en passant par le gros rouge pas cher mais qui racle bien et la vodka frappée car ça fait chic… Tu parles ! Tout cela jusqu’à plus soif, jusqu’à tituber, jusqu’à ne plus tenir debout et se retrouver à quatre pattes dans la rue tel un animal, jusqu’à délirer totalement, jusqu’à devenir agressif et violent, tel barbare, cela même envers des êtres chers, des proches ! C’est non seulement très inquiétant mais intolérable.

     

    Et comme si cela ne suffisait pas, il faut y ajouter une forte consommation d’excitants, de drogues « licites » telles barbituriques ou anxiolytiques, à des drogues parfaitement illicites telles shit, coke, héroïne, lsd, extasie, crack et j’en oublie certainement ! Ceci jusqu’à l’overdose quasi quotidienne, jusqu’au coma souvent, jusqu’à la mort parfois. Vous voyez ce comportement dans toutes les couches de la société, se faisant dans une large tranche d’âge allant de treize à soixante-dix ans, grosso modo.

     

    Il est comme établi de s’attaquer à la jeunesse – alors que d’un autre côté, à l’inverse, on pratique le jeunisme à outrance – car il faut la contaminer pour que le Mal gagne du terrain rapidement pour finir par les plus âgés que l’on aurait pu croire raisonnables. Il n’en est rien ! La société trouve cela bien, chic, à la mode, dans le vent, c’est branché comme ils disent… Qu’est-ce que c’est que ce monde ? Je vous le demande. Il y a décidément des tas de choses qui ne vont pas.

     

    Pauvre France… Pauvre monde… 

     

    Mais… Ce n’est pas tout ! Non. Vous n’avez pas tout vu ! Je vais appuyer un peu plus là où ça fait mal, bien remuer le couteau dans la plaie… Car vertu et vice sont aussi des valeurs inversées.

     

    Il semble admis comme normal ou quasiment, d’avoir des mœurs sexuelles bizarres, sortant de la « norme ». L’on peut se poser la question : qu’est-ce que la norme ? On en finirait pas croire que la normalité est d’être hors la norme et vis et versa.

     

    Force est de constater qu’il y a une recrudescence des échanges entre amis, c’est très à la mode, n’est-ce pas… Des échanges entre couples également, je te prête ma femme, tu me prêtes ton mari… Surtout dans la bourgeoisie, c’est monnaie courante. On s’encanaille ! On se dévergonde ! On est blasé alors il nous faut des sensations nouvelles, de grands frissons et puis comme on a plein de blé à ne plus savoir qu’en faire, on y met le paquet ! C’est purement et simplement écœurant. Les adultes sont consentants, bien entendus. Le problème des valeurs faussées c’est lorsque ces échanges en viennent à y mêler des plus jeunes, voire même des très jeunes et là, ça ne le fait vraiment plus. C’est parfaitement indécent. Et je ne parle même pas de ceux et celles qui y mêlent les animaux. Là, c’est carrément répugnant et scandaleux. D’autant vous diront que c’est exotique ! Toute cette clique dépravée se reconnaitra. Certains même se vantent avec véhémence de leurs exploits. What a shame !

    Et puis, n’oublions pas, il faut accessoiriser tout ceci, de plus en plus, pour corser les sensations, pour pimenter la chose ! Ben voyons… Je ne vous citerais pas, ici, tous les accessoires dont les sex-shops et autres lieus de perdition font leurs choux gras. Ce n’est pas joli du tout… La société est complètement décadente, c’est « Sodome et Gomorrhe » le retour !

     

    Pourquoi ce besoin de débauche et de vices ? Parce que la société, le monde doivent pourrir et ils le feront d’autant plus rapidement s’ils sont pervertis. C’est une évidence !

    Et tout le monde trouve que c’est super, que l’on a bien le droit de s’éclater ! Quand le vice devient vertu, il y a beaucoup de souci à se faire sur le devenir du monde.

     

    Pauvre France… Pauvre monde… 

     

    Venons-en au fric. Ah ! Le fric… L’un des dieux actuels. Le culte du Veau d’Or est de nouveau à la mode.

    Convoitise, pouvoir, besoin de puissance, envie de contrôle, sensation de maîtrise… Que de fausses impressions, de sentiments factices, de sensations erronées… Poudre aux yeux ! Rien que de la poudre aux yeux.

     

    Il faut prendre aux pauvres pour donner aux riches. Tout le monde sait cela, n’est-ce pas ? C’est ainsi que les pauvres deviennent de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres et que les riches s’engraissent de plus en plus aux détriments des premiers. Et tout le monde trouve cela normal. On laisse faire, on suit le troupeau comme des moutons, bêtement, sans réaction… Incroyable ! Pourtant c’est vrai.

    Où cela va-t-il conduire la société ? A l’effondrement, à l’implosion, à l’anéantissement, pur et simple. Mais n’est-ce pas le but après tout ?

     

    Ah ! La crise… The Crise ! Elle a bon dos la crise. En tous les cas, elle n’est pas pour tout le monde loin de là et je le constate chaque jour. Je n’ai jamais vu rouler autant de gros cubes auto ou moto, de 4X4, de pick-up, de voitures de luxe, des voitures énormes qui font un bruit d’enfer, qui en mettent – c’est ce qu’ils croient – plein la vue !

     

    Les gens ne vous parlent plus que de leurs vacances, de leurs voyages, de leurs week-ends à droite ou à gauche, de leurs sorties, de théâtre, de cinéma, de restaurants, de grandes bouffes chez unetelle ou untel, de fringues de marque (surtout !) très à la mode… Un « rien » les habille ! Un rien qui coûte la peau du cul !

    Vous n’avez pas le sou, vous n’arrivez pas à boucler vos fins de mois, vous êtes surendetté mais ils vous en mettent plein la vue, ils vous flanquent à la figure tout leur fric… C’est puant ! Et pourtant on dit que l’argent n’a pas d’odeur ? Je ne suis pas d’accord. L’argent ça pue. L’argent appelle l’argent et l’on ne prête qu’aux riches. Bien entendu. Ceux qui n’en ont pas peuvent bien crever, cela n’est pas grave. Tandis que ceux qui en ont – et qui vous le font savoir – se sentent bien, à l’aise dans leurs baskets à 250 euros la paire, propre sur eux, confiants, beaux comme des Apollons et certains d’avoir réussi. Pff ! Show off !

     

    Il faut cependant reconnaître que le fric mène la danse dans le monde actuel. Il n’y en a que pour lui. Il régit et gouverne tout. Que vous le vouliez ou non, c’est ainsi. On a dévié la fonction initiale de l’argent. On en a fait un but, un objectif à atteindre et non plus un moyen. Remettre l’argent à sa place dans sa fonction initiale serait pure utopie et peine perdue. L’argent va gagner encore plus de terrain, va prendre de plus en plus d’importance et pourrira encore plus de gens dans le monde. C’est bien pire que la fièvre de l’or. Certains tuent déjà pour le fric, d’autres tueront pour lui. L’argent est meurtrier et sans doute l’un des plus grands. Quand la richesse devient un objectif mondial, on peut se demander jusqu’où cela peut aller et qu’adviendra-t-il de toute une population qui trime sang et eau pour quelque maigre monnaie… La question est posée.

     

    Il est bien trop tard pour faire machine arrière. Sa puissance se décuple de façon exponentielle et cela foutra la Terre en l’air ! S’il est vrai que l’argent a toujours, plus ou moins, gouverné le monde, c’est devenu actuellement une frénésie galopante, une vraie folie qui mènera l’humanité à sa perte. Mais ce que j’en dis… Pessimiste, moi ? Non. Réaliste.

     

    Pauvre monde…  Pauvre France…

     

    Quel est ce monde où l’on veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes ? On nous prend vraiment pour des atrophiés du cerveau ! Voilà qu’on veut nous faire croire au grand retour de l’écologie. C’est très à la mode en ce moment. Les écologistes de nos jours sont les pires que je connaisse.

     

    Jamais on n’a autant gaspillé de matières premières – qui de plus, ne sont pas inépuisables -. Jamais on n’a autant pollué l’atmosphère. La preuve en est que, d’une part, on cherche par tous les moyens et à tous prix des matières de substitution en remplacement de celles qui commencent à manquer et, d’autre part, on a réussi (il faut le faire !) à créer un grand trou irréversible dans la couche d’ozone – notre protection naturelle contre les agressions du cosmos – et que les climats ont été modifiés. La Terre est en train de se réchauffer méchamment au risque de faire fondre les glaces des banquises et de faire monter dangereusement le niveau des mers, de faire disparaitre des espèces animales et végétales de façon définitive mais tout cela n’est pas grave puisque l’écologie est de retour ! On va vous arranger tout ça vite fait bien fait et remettre tout en ordre. C’est vraiment n’importe quoi. On nous prend tous pour des cons. Le pire c’est que certains y croient !

     

    Jamais il n’y a eu autant de cancers de la peau, des poumons, de je ne sais quoi encore. Il en apparait sans cesse de nouveaux. Jamais il n’y a eu autant de maladies respiratoires, d’allergies en tous genres, de dépressions et pas que saisonnières, d’anorexie ou de boulimie, d’insomnie, d’angoisses, de troubles du comportement… J’en passe et des meilleurs. Cela ne vous inquiète pas, vous ? Moi si.

     

    On détruit allègrement les forêts tropicales qui sont nos seules vraies réserves d’oxygène… On détruit à tour de bras les barrières de corail qui sont les poumons de la mer, mais savez-vous que de détruire le corail cela crée un poison mortel qui tue tout ce qui l’environne ?... On pulvérise à tout va engrais, pesticides, insecticides, plein de trucs en « ide » dont personne ne connait la véritable composition chimique ni les effets primaires, secondaires voire tertiaires (à retardement), tels des bombes qui vont nous péter tôt ou tard à la gueule et ce sera bien fait ! On veut jouer les apprentis sorciers alors qu’on n’en est absolument incapable… On verra bientôt le(s) résultat(s).

     

    Des tas d’espèces végétales et animales sont réellement en train de disparaitre totalement de la surface de la Terre, c’est une vraie catastrophe écologique mais comme si cela ne suffisait pas, il faut aussi que l’on se prenne pour Dieu en manipulant la génétique. Fous que nous sommes ! En modifiant la structure moléculaire des organismes vivants pour les rendre, soi-disant, plus forts, plus résistants, plus beaux, plus prolifiques, plus ceci ou plus cela, toujours plus, plus, PLUS ! On est en train de se générer un sacré choc en retour qui va, c’est certain, nous arriver en pleine poire tel un boomerang… ça va faire mal, très mal.

     

     

     

    Oups ! Trop tard ! Il fallait y penser avant. On vous avait prévenu mais vous n’avez pas voulu entendre. Tant pis pour vous !

     

    On veut aller contre la Nature mais l’on oublie qu’elle gagne toujours, c’est ce qu’il me semble. Elle reprend toujours ses droits d’une façon ou d’une autre. Et c’est tant mieux. Aller contre nature est une aberration, une abomination, le produit d’esprits tordus et fous à lier ! J’ai toujours su que l’homme était son propre prédateur. Il est devenu, au fil des siècles, son propre bourreau.

     

    L’homme qui se croit génial, le maître du monde, espèce évoluée (sourire), d’une intelligence incomparable… cet homme-là, Mesdames, Messieurs, est en train de se tuer lui-même lentement mais surement et de détruire en même temps toute forme de vie autour de lui. C’est une calamité incroyable et pourtant tellement vraie, tellement réelle… Je crois que si vous ouvrez grand vos yeux, vous en verrez déjà les prémices.

     

    Pauvre, pauvre monde…

     

    Pour preuve infime mais qui a toute son importance, les abeilles. Oui, les abeilles, vous savez ! Ces insectes pacifiques, travailleurs qui sont si utiles à nos vies… Elles sont de moins en moins nombreuses, elles disparaissent progressivement mais de façon certaine de la surface de la planète. Cela est grave, très grave parce qu’à plus ou moins brève échéance, c’est l’avenir de l’homme qui est amené à disparaitre. Comment ça ? Me direz-vous. Réfléchissez. C’est pourtant simple et tellement évident !

     

    S’il n’y a plus d’abeilles, qui va polliniser les fleurs, les arbres fruitiers ? L’homme saura-t-il se substituer à l’abeille dans le laborieux et délicat travail de pollinisation ? Je suis persuadée que non. Rien ne vaut les abeilles pour cela, elles savent exactement ce qu’elles ont à faire, quand et où et ce, depuis l’aube des temps.

    Plus d’abeilles… Plus de fleurs, plus de fruits, plus de légumes, plus d’arbres, plus de plantes, plus de verdure. Cela signifie pour l’homme, plus d’oxygène à respirer et surtout plus de nourriture de base. L’homme est condamné à dépérir lui aussi à plus ou moins longue échéance.

     

    Comment mangerons-nous ? Comment respirerons-nous ? Il faudrait que nous envisagions d’emblée des moyens de substitution à ces deux facteurs vitaux. Je ne pense pas que cela soit déjà le cas. Nos préoccupations ne sont vraiment pas là où elles devraient l’être. Tout est inversé, on fonctionne à l’envers, rien ne va plus dans ce monde… C’est une bien triste constatation, certes, mais ô combien vraie ! 

     

    L’écologie, pff ! J’en suis revenue. C’est une énorme blague moderne, une immense fumisterie mais cela ne me fait pas rire du tout, non. Et vous ?

     

    Nous courrons tous à notre perte à cause de notre folie du pouvoir, notre besoin insensé de destruction, notre attachement au vice et à la luxure, notre appât du gain, notre besoin de consommer et d’avoir toujours plus, plus, plus, PLUS ! STOP ! ASSEZ !

    Trop c’est trop.

     

    Pauvre, pauvre monde…

     

    Aurait-on oublié les lois les plus élémentaires du respect de l’environnement ? Il est où le respect des droits, de l’homme, de la Nature, de la vie ? Nulle part, pas que je sache et pourtant je ne suis pas aveugle, ni sourde. Les sept péchés capitaux ? Hélas oui, c’est ce qui mène déjà l’homme à sa perte.

    Qu’il se réveille vite, si tant est qu’il n’est pas déjà trop tard…

     

     

    Signé : Le Petit Soldat


  • Commentaires

    1
    Mardi 7 Décembre 2010 à 18:58
    Ma réaction
    Bonjour, je suis d'accord, ayant développé ces sujets sur un blog consacré à mon pays, la Belgique, un pays où le gouvernement ne gouverne pas. Surréaliste ! J'en parle dans un blog sur Internet, mais comme vous vous en doutez : Courage fuyons ! Cette inversion de valeur remonte très loin dans le temps, si bien que nous ne cessons de dévaler une pente sans très bien nous en rendre compte car la pente est faible. Quand on parle d'inversion de valeur, on parle inévitable du mal, de son emprise sur le monde, qu'il sépare, divise, or il n'existerait pas sans les hommes. Depuis que le monde est placé sous la domination de l'argent, de la luxure, ils ont signé un pacte leur promettant de recevoir tout ce qu'ils demanderaient et surtout toujours plus de pouvoir. Lorsque je me suis penché sur la question, j'ai visité des sites qui en parlaient mais en revendiquant justement cet abandon de valeurs au point que des participants cherchaient tous à vendre leur âme à Satan qu'ils considéraient comme leur maître. Ca va très loin, car on obtient aucune rétroaction en parlant des problèmes d'une société alors qu'ils se bousculent devant les portes de l'enfer. Provoc ? Info ou intox ? Difficile à dire sur Internet où l'on ce connait jamais son interlocuteur. Mais c'est mal barré... http://ferabeaudemain.blogspot.com/
    2
    Vendredi 26 Août 2011 à 07:14
    Réponse à Roland (ma réaction)
    Bonjour Roland. Vraiment désolée de vous répondre aussi tardivement. Je ne vais pas souvent sur ce blog. J'ai si peu l'habitude que l'on y laisse des commentaires ! Vraiment, ça fait plaisir de voir que des gens s'intéressent à mes propos, à mes "coups de gueule", à mes "ras le bol". Je suis d'accord avec vous. Un mal certain ronge notre société qui est en train de se casser la gueule, de s'effondrer telle un château de cartes. Je ne sais pas trop où l'on va mais on y va ! Vous faites allusion à la damnation de Faust. Malheureusement, toujours d'actualité ! L'homme n'apprend rien des erreurs du passé, de son Histoire. Il devrait peut être relire son Histoire, ça lui éviterait de refaire éternellement les mêmes erreurs. Cette fois, cela risque de faire très mal. Mais ce n'est pas au niveau individuel que l'on peut agir. Il faut agir collectivement, mondialement ! Merci Roland de votre passage. A très bientôt j'espère. Je vous souhaite une bonne journée. Et comme quelques uns ont ouvert cette fameuse boîte de Pandore ayant libéré tout un tas de fléeaux... Heureusement qu'au fond, il reste une toute petite chose mais si importante : l'espoir. Ce sera mon dernier mot pour cette fois. Sincèrement, Le Petit Soldat.
    3
    Calicia
    Lundi 9 Juillet 2012 à 09:56
    Vous avez oublié...
    Monsieur Vous avez oublié la relation parent-enfant. Elle aussi a terriblement changée. "Tu honoreras ton père et ta mère" ne veut plus rien dire. Je suis une mère en grande souffrance devant la méchanceté d'un fils agressif et violent aussi bien dans ses propos que dans ses actes. Je subis ses accusations depuis des mois; accusations qui ne tiennent pas debout mais qui sont fortement influencées par mon ex-mari. Aujourd'hui j'en suis arrivée à devoir me protéger de lui, renoncer à le voir ou à l'entendre. Il vient de me faire grand-mère mais je sais que je suis privée sans doute pour très longtemps de ce rôle qui me réjouissait tant. C'est très difficile.
    4
    jean-philippe
    Vendredi 19 Avril 2013 à 16:57
    l'inacceptable histoire dans un état de droit
    Mon histoire est probablement l'une des affaires jamais vécue et inouïe dans un État de droit, de justice et de surcroit la patrie des droits de l'homme; la France. C'est l'histoire d'un étudiant Sénégalais victime d'un matraquage scolaire (falsifications et sabotage de notes d'examens) désireux de réclamer justice et se retrouve brimer, traquer, bafouer et malmener psychologiquement. C'est l'histoire d'un acharnement, d'un lynchage, d'une lapidation de la dignité humaine et du respects des droits de l'homme avec la complicité de la police et des renseignements généraux. C'est l'histoire d'une turpitude indescriptible et inhumaine voilà qui dure depuis plus d'un an. A moins que vous ne soyez terroristes, criminels ou bandits de grand chemin, Souhaiteriez-vous être mis sous écoutes téléphoniques et saisine de votre adresse IP??? Souhaiteriez-vous cohabiter avec des agents de la brigade anti-criminelle vous épiant nuit et jour dans une résidence privée étudiante??? Souhaiteriez-vous faire l'objet d'une télésurveillance??? Souhaiteriez-vous voir vos courriers détournés aux fins d'empêcher les correspondances comme celle adressée à Mr Bernard Kouchner ministre des affaires étrangères et ayant sous sa tutelle le secrétariat des droits de l'homme en septembre 2009 mais aussi aux correspondances adressées à L'UNEF avec qui je suis rentré en contact en Aout 2009??? Souhaiteriez-vous être poursuivi par les patrouilles de police à chaque fois que vous sortiez de votre demeure??? Souhaiteriez-vous être couper de tout droit vis à vis du service public tant que vous ne cederez pas à vouloir dénoncer et crier justice face aux intimidations, aux menaces et aux chantages??? Souhaiteriez-vous faire la queue au resto du cœur quand cette alternative était devenue presque la seule qui s'imposait pour ne pas mourir de faim, être poursuivi par les autorités chargés de la sécurité publique et du droit à la liberté avec une voiture police à la porte du resto cœur en guise d'intimidation et de menaces??? Mais je continuais à subir même si je dois avouer que j'avais perdu tout repère et espoir face à cet acharnement, face à cette brimade, face à cette inhumanité si ce n'est une nouvelle forme de xénophobie. Mais je repris espoir au fil des mois et malgré le choc psychologique, car le 7 main 2010 j'écrivais à la députée PS du Morbihan Mme Françoise COUPEAU aux fins de la saisine de la commission nationale de la déontologie et de la sécurité (CNDS). Je serai reçu le 12 Mai par la députée en personne. Le 17 mai 2010, mon avocat déposait un recours auprès du tribunal administratif de Rennes concernant l'Université de Bretagne Sud. Souhaiteriez-vous subir un chantage à la carte de séjour sous condition de renoncer aux poursuites judiciaires??? Souhaiteriez-vous être après toutes les pressions et menaces subies vous rendre en préfecture pour demander une carte de séjour pour étranger engageant une poursuite judiciaire et voir l'intervention de la police pour vous dissuader de ne pas la solliciter et subir une nouvelle fois une fouille corporelle, menotté et mis en garde à vue??? Souhaiteriez-vous entendre le cri des sirènes assourdissant à chaque fois que vous tapiez sur internet le nom d'une association de luttes contre le racisme et des droits de l'homme ou toute autre information concernant la traite d'Homme. Souhaiteriez-vous toujours faire l'objet d'autant d'intimidations et de menaces même lors de déplacements comme récemment (le 23 Aout 2010) sur Paris pour démarcher ces mêmes organisations, associations et pour des dépôt de courrier à l'assemblée nationale? Jamais une telle mobilisation de tout un service public et de monde mobilisé contre une seule personne, sur une période si longue n'a été orchestrée à moins qu'elle ne soit le sort réservé au étrangers quand ils sont victimes d'un tel traitement aux fins de renoncer à toute poursuite et dénonciation. Mais jamais je n'ai cessé de croire même si aujourd'hui affaibli, appauvri et malmené que nous sommes bien dans une démocratie; un État de droit. Quand aujourd'hui on veut faire de la sécurité le leitmotiv de tous les débats et des attentions, aujourd'hui moi je crie au secours toujours dans l'espoir que je vis bien dans une démocratie; un État de droit dont l'emblème indéfectible, généralisable et ce sans distinction aucune est : Liberté-Égalité-Fraternité pour tous. jean-philippe ​
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    jean-philippe
    Vendredi 19 Avril 2013 à 17:03
    une banque contre la veuve et l'orphelin:juliette dépouillée!
    Je m'appelle Jules. Ma fille, Juliette, s'est mariée avec un homme dont elle est devenue veuve en 2004. Le disparu laissait, outre son épouse Juliette, trois enfants dont deux issus de l'union avec ma fille. Mon gendre avait placé de l'argent dans une banque, notamment en actions. Je ne nommerai pas cette banque qui s'est, parmi d'autres, distinguée pour couvrir les turpitudes de ses traders pour mieux les accabler ensuite, lorsque les affaires tournaient mal. Ma fille Juliette devenue une veuve avec charge d'enfants. Cela n'a pas vraiment ému cette banque plutôt dépourvue de scrupules. Elle a en effet bloqué puis capté l'héritage à son seul profit comme si c'était le sien. S'en est suivi une bataille judiciaire que nous avons, Juliette et moi, gagné en première instance. En appel la banque a réussi à limiter la casse. Seule cette procédure nous a permis de retrouver des informations manquantes sur les actifs de mon gendre qui entravaient le travail du notaire chargé de la succession. Nous avons lancé une procédure. La banque a été condamnée à communiquer à Juliette toutes les pièces sur les contrats (portefeuille, contrat patrimoine, ;;:) dans le mois suivant la signification (mars 2010). Au printemps 2010 la banque a bien transmis des documents importants sauf qu'elle indique qu'elle « n'est plus en possession des contrats de gestion de portefeuilles et du contrat de compte à vie» ceux ci ayant été « égarés » (sic !) en raison d'une « restructuration des services de la banque ». Ma fille Juliette n'a recouvré ses droits sur l'héritage de son mari que près de cinq ans après son décès et de manière très incomplète ! Je contemple le temps passé à ferrailler et à me battre pour pouvoir dans ce pays entrer simplement dans ses droits. jean-philippe
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    jean-philippe
    Vendredi 19 Avril 2013 à 17:07
    madeleine:incarcérée à l'hôpital public?
    Je m'appelle Madeleine et j'ai aujourd'hui soixante quinze ans. Je vis seule depuis le décès de mon époux en 1997. Suite à une prescription médicale de mon médecin traitant, je dois aller à l'hôpital le plus proche de son domicile à savoir l'hôpital B en région parisienne. Je m'y rend un lundi d'avril 2005 par mes propres moyens (automobile) et je suis reçue aux urgences où je suis prise en charge par des internes sur la lettre de mon médecin traitant. Dépossédée de mes affaires (sac avec clés, papiers, etc) l'interne de garde décide de me garder plusieurs jours pour des examens plus approfondis. Rappelons que j'ai quitté mon domicile pour un simple examen. Je n'avais pas prévu une absence plus longue. Je n'ai pas pris d'affaires ni fermé ma maison, ni même prévu la nourriture de mon animal familier –un chat- pendant plusieurs jours. Aussi je refuse la décision de l'interne déclare que je me sens bien. Je propose de signer une décharge ce qui m'est refusé (en toute illégalité). Je propose pour le moins de téléphoner pour prévenir sa femme de ménage. Nouveau refus. Je me trouve donc, contre son gré, et sans pouvoir prévenir quiconque, détenue à l'hôpital public ! Un tel refus de prendre en compte les simples et légitimes demandes des personnes est déjà très significatif des dérives totalitaires de la société et d'institutions souvent à vocation sociales où s'exerce Le Pouvoir sans aucun contrôle ni contre poids (adoption des enfants, justice, notaires, administrations fiscales, monde médical, etc). Cela montre à quoi est réduit la place de la volonté individuelle lorsque l'on est sous l'emprise d'une machine, d'un système administratif médical ou judiciaire. Enfin j'obtiens, non sans mal, la possibilité d'appeler par un portable ma femme de ménage pour parer au plus pressé (maison à fermer et chat à s'occuper). Je reste ainsi détenue « pour mon bien » pendant toute une semaine où je subis des examens divers. Je ne rencontre que des internes anonymes. J'ignore même les résultats de tous les examens dont je suis l'objet (mon médecin traitant les recevra trois semaines plus tard !!) ainsi qu'une partie des prescriptions que je devrais suivre. Le samedi, cela fait six jours que je suis « retenue » à l'hôpital. Le matin on m'a parlé de sortir ce jour après le passage d'une diététicienne qui « doit passer », qu'on va « m'envoyer » et qui pourtant ne vient pas.... J'attends. Il est 15h00, lassée, je sors. Pas d'infirmière ni d'interne (samedi oblige) dans les couloirs ou les bureaux vides du grand hôpital. Je repars avec une impression de cauchemar. Je ressors donc le samedi avec autant d'indifférence que l'on avait mis d'acharnement à me garder le lundi dans l'hôpital public, contre ma volonté et mes demandes expresses. Je pointe là deux abus de pouvoirs caractéristiques : On n'a pas le droit de « détenir » une personne saine d'esprit, en règle avec la société, contre son gré. Si son état de santé est tel qu'une hospitalisation d'urgence et nécessaire il faut être à l'écoute du malade qui n'est pas qu'un corps sur qui l'on pratique des examens ; c'est une personne humaine qui a sa vie et ses contraintes qui doivent être prises en compte. L'univers de Kafka1 peut revêtir une blouse blanche dans une société à la fois laxiste et rigide où la dignité humaine, malgré les « déclarations des droits » aussi fracassantes que fallacieuses, ne pèse pas lourd. 1 Romancier tchèque qui décrit dans ses œuvres un univers absurde et cruel. jean-philippe
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    jean-philippe
    Vendredi 19 Avril 2013 à 22:47
    affaire garreau jacques
    Jacques GARREAU N° 56037/11 agriculteur St Valérien le 11-11-2011 Président de l' Association Europe, Vérité, Equité 69 Chemin de la petite Coudrouze 85570 St Valérien A Monsieur le greffier de la Cour Européenne des Droits de l'Homme Conseil de l' Europe R.A.R. F 67075 Strasbourg Cedex Requête n° 56037 / 11 GARREAU. c. France. Monsieur le Greffier, J' ai l'honneur d'accuser réception de votre courrier du 6 septembre 2011 et de vous en remercier. Toutefois, permettez-moi, s'il vous plait, de vous faire part, très respectueusement, mais aussi avec une grande franchise et grande sincérité, de la profonde consternation où m'a plongé le 2 ième paragraphe de votre lettre. Vous écrivez : « J'attire toutefois votre attention sur le fait que votre requête est, à ce stade, prématurée au sens de l'article 35 – 1 de la Convention. A ce titre, je vous saurais gré de bien vouloir me communiquer la copie de l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse aussitôt qu'il aura été rendu ainsi que celle des suites de la procédure ( éventuel pourvoi en cassation ). » J'ai relu plusieurs fois votre phrase « votre requête est,à ce stade,prématurée au sens de l'article 35-1 de la Convention» Après avoir surmonté l'abattement causé par ces quelques mots, je souhaite vous démontrer que ma requête , non seulement, n'est pas prématurée ,mais qu'elle est urgente, indispensable et enfin possible, après plus de 9 ans d'attente. Ceci au sens de l'article 35-1 de la Convention qui stipule: « La Cour ne peut être saisie qu'après l'épuisement des voies de recours internes tel qu'il est entendu selon les principes de Droit international généralement reconnus, et dans un délai de 6 mois à partir de la date de décision interne définitive » Revoyons, s'il vous plait,l'arrêt de la Cour de Cassation( dernier recours interne) ; puis celui de la Cour d'Appel de Toulouse. Arrêt de la Cour de Cassation, N° 532 Par ces motifs: I- Sur le pourvoi de M. Jacques GARREAU Le REJETTE 2 II- Sur le pourvoi du procureur général: CASSE ET ANNULE l'Arrêt susvisé de la Cour d'Appel de Toulouse, en date du 28 avril 2010,mais en ses seules dispositions pénales relatives au délit de mise sur le marché de produits phytopharmaceutiques ne bénéficiant pas d'une autorisation, reproché à MM. Arnaud, Garreau, Hermouet et Ripert, toutes autres dispositions étant expressément maintenues; Et pour qu'il soit à nouveau jugé, conformément à la loi,dans les limites de la cassation ainsi prononcée; RENVOIE la cause et les parties devant la cour d'appel de Toulouse, autrement composée.... » Commentaires: Les termes de cet Arrêt sont explicites et formels: . Ne repassera devant une nouvelle Cour d'appel de Toulouse, ….dans x mois , et probablement, de nouveau en Cassation, …..dans x années ,que les > Autrement dit, sans recours externe , toutes les graves violations des droits de l'homme , que j'ai subies depuis le 9 juillet 2002 , que j'ai détaillées dans ma requête et auparavant dans les pages 2,3,4 et 5 de ma lettre à Mr le Président de la Cour d'appel de Toulouse et à Mr le Procureur général ( pièce N° 26) , ne seront jamais reconnues et jamais jugées . De même ne seront jamais jugés tous les abus de pouvoir, mensonges, fautes lourdes et trahisons, démontrés dans ma pièce : >,également déposée au greffe de la Cour d'Appel de Toulouse.( pièce N° 24) Tous ces arguments ,incontestables et pertinents, développés par écrit, à défaut de pouvoir l'être oralement, ne furent jamais examinés par les juges français; au regard des l'on peut se demander s'ils ont daigné les lire? Revoyons donc quelles sont ces dispositions: Arrêt de la Cour d'appel de Toulouse du 28- 04-2010 Page 72 Sur l'Action publique Page 74 En ce qui concerne M. Jacques GARREAU: Confirme la décision déférée qui l'a déclaré coupable d'avoir distribué des produits phytosanitaires sans être titulaire d'un agrément; Confirme la décision déférée en ce qu'elle a déclaré M. Jacques GARREAU coupable d'avoir mis sur le marché du Gramoxone Plus espagnol,du Métasystémox, du Dicarzol, du Gusathion, du Dardo,de l'Adiapon 85, du Juwel Top; Confirme la décision déférée en ce qu'elle a déclaré M. Jacques GARREAU coupable d'avoir effectué de la publicité commerciale pour les produits suivants:Métasystémox, Dicarzol,Gusathion, Dardo,Adiapon 85; 3 Réforme la décision déférée en ce qu'elle a déclaré M. Jacques GARREAU coupable du délit d'importation de produits phytosanitaires dépourvus d' AMM; Relaxe M. Jacques GARREAU de ce chef; Confirme la décision déférée qui a condamné M. Jacques GARREAU à une amende de 4000 euros; » Commentaires:: Concernant les confirmations de culpabilité: La Cour d'appel ,après avoir refusé de m'entendre,n'a tenu aucun compte de mes écritures. .Elle a confirmé explicitement son refus total d'un Procès équitable( article 6) et du Droit à la Liberté d'expression( article 10 ) ;en l'occurrence, le simple droit de se défendre avec des arguments incontestables et incontestés. Elle a gravement violé l'article 14:>,en condamnant , en particulier, un très honnête homme, ni riche, ni puissant, ni médiatique,à la place des hyper-puissants vrais coupables ( fabricants de pesticides et fabricateurs de calomnies) e t de leurs complices, plus ou moins corrompus, trompés ou terrorisés. Concernant la relaxe accordée pour les importations sans AMM : C'est une décision qu'on ne peut qu'approuver car très justifiée (Voir pages 40,47, 52,60 ) « De sorte qu'il apparaît que les délais de traitement de ces demandes de 2ieme AMM parallèles variaient, tout comme les premières demandes d'AMM parallèles , entre 3 mois et parfois quelques années, En conséquence et sans qu'il soit besoin de poser une quelconque question préjudicielle..etc ». Néanmoins, il est bien difficile de comprendre comment la Cour d'appel a pu: D'une part,condamner la vente et la publicité pour des produits importés,( dont la composition était parfaitement autorisée à l'époque). D'autre part,accorder la relaxe pour l'importation de ces mêmes produits sans AMM? De même, on ne comprend pas à quoi sert cette relaxe, puisque les sanctions, comme nous allons le voir, non seulement ne sont pas diminuées, mais au contraire sont aggravées, voir triplées. « Page 77 Sur les intérêts civils: Confirme la décision déférée en ce qu'elle a déclaré recevables et fondées les constitutions de partie civile de l'Union Nationale de l' Apiculture Française, du Syndicat des Producteurs de Miel de France à l'égard de tous les prévenus e t les a condamnés chacun au paiement à chacun de ces deux syndicats de la somme de 500 euros à titre de dommages et intérêts; y ajoutant la somme de 1000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénale. Confirme la décision déférée en ce qu'elle a réparé le préjudice subi par l'UFC ; Y ajoutant condamne chacun des prévenus à payer à l'UFC la somme de 1000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénale; Confirme la décision déférée dans ses dispositions civiles qui ont statué sur les constitutions de partie civile de FNE,FNE Midi Pyrénées,l'association Sauvegarde l'Anjou,l'association Eaux et Rivières de Bretagne,l'association Vienne Nature et réparé les préjudices subis; 4 Y ajoutant en cause d'appel, condamne chacun des prévenus à payer aux parties civiles vis à vis desquelles ils ont été tenus de réparer le dommage la somme de 1000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénale. » Indispensable réponse Excepté pour l'absence d'agrément,ou plutôt le retard dans le renouvellement de l'agrément dont je me suis expliqué dans ma requête ( page XI ) et dans la pièce N° 26 ( page 5 )déposée au greffe de la CA de Toulouse, ces dispositions sont: Paradoxales: Comme déjà dit: D'un côté,la Cour d'appel accorde une juste relaxe pour les importations de produits dépourvues d'AMM; D'un autre côté, loin de diminuer les sanctions infligées par le tribunal de St Gaudens, elle les triple. Surtout elles sont :, Scandaleusement et dramatiquement injustes : Elles violent ouvertement l'article 6 > N'est-ce pas un scandale de voir des juges français défendre les plus cyniques mensonges? Exemples: Page 65;> Dans ma pièce , (N° 24 déposée au greffe ), je démontre longuement le contraire. Manifestement, les juges français ont préféré écouter les ubuesques mensonges de Me Bernard FAU, plutôt que les arguments incontestables de Jacques GARREAU. Continuons: Page67: Page 68: Ces deux phrases sont effrayantes tellement elles nient des vérités aussi flagrantes que incontestables et incontestées : En particulier,: Aucune molécule interdite en 2002 ne furent vendues, ni trouvées chez MMr Arnaud, Garreau , Hermouet et Ripert. 5 Les experts, dit « sachants », de la Protection des Végétaux n'ont jamais recherché quelles molécules furent les plus employées dans les régions les plus sinistrées. Ils ont saisi des produits importés,très peu dangereux , pour le seul motif que leurs Appellations Commerciales n'avaient été ni changées, ni personnalisées. D'ailleurs Mr J N Mésnard, Directeur Régional de l'Agriculture de Nantes, l'avouera plus tard :« l'intervention de nos services ne visent jamais les substances actives, mais toujours les spécialités commerciales …... ». Il y avait pourtant en 2002 , dans l'index (ACTA) français 39 molécules portant la mention « Dangereux pour les abeilles » . Sans compter les 14 très dangereuses pour les abeilles en GB sans l'être en France dont 8 bénéficiaient dans l'ACTA 2003 de la mention : Emploi autorisé durant la floraison et les périodes d'exsudation du miellat. Par ailleurs, comme déjà dit dans ma requête et dans ma pièce Erreurs judiciaires, certaines molécules très dangereuses sont interdites en France longtemps après l'avoir été à l'étranger. Exemples: Le CHLORDECONE,interdit aux USA en 19976, en France et Antilles françaises en 1993. .L'ALACHLORE, interdit en GB le 30 juin 1992, en France le 18 juin ….2008; après avoir très gravement intoxiqué Mr Paul FRANCOIS , agriculteur Charentais. Ceci tout en bénéficiant,tout comme l'Imidaclopride(Gaucho,Confidor Férial etc),de la mention: Autres exemples,,d'une réglementation qui ne protège pas la santé et l'environnement: Interdire, dés 2004, le DALAPON, molécule très utile et fort peu dangereuse (exemptée de classement avec une DL 50, pour le rat par ingestion, de 9330 mg/kg )? Condamner Jacques Garreau pour avoir détenu , le 9 juillet 2002, du ADIAPON 85: produit contenant 85% de DALAPON , comme les produits autorisés alors:ARCAN SP ou le D 85 LAPA. Interdire le BRAVO 500 en autorisant tous les autres produits contenant comme lui 50% de CHLOROTHALONIL? Permettre à de puissants fabricants une pratique frauduleuse qui valu à BASF une amende de 75 millions de dollars aux USA : Vendre le même produit ,sous des noms différents, pour des usages différents, avec....des prix différents? Jeter l'anathème et l'opprobre sur les agriculteurs qui s'opposent à cette forme de corruption au lieu de punir les vrais fraudeurs et tricheurs? Interdire le désherbage du colza avec 0,400 litre par hectare, alors que ce produit est autorisé à 2, 500 litre par hectare sur du blé? Etc,etc, etc Autre effrayant et scandaleux mensonge: Faire croire à beaucoup de français que les condamnés de St GAUDENS et surtout de TOULOUSE sont les vrais coupables; les véritables empoisonneurs des abeilles et de la santé publique; des trafiquants , au mieux, inconscients, au pire obsédés par l'argent. Faire croire que les parties civiles ne pouvaient se tromper...ou être trompées. 6 Les ARNAUD, HERMOUET, RIPERT et surtout le Jacques GARREAU sont forcément coupables. D'ailleurs, avant même le procès de St GAUDENS, la très puissante Association FRANCE NATURE E NVIRONNEMENT ( classée d'utilité publique) avait déjà désigné les coupables. Le 23 11 2007 elle publiait un Dossier de presse, au titre éloquent: ( Pièce N° 31 de ma requête ).A comparer avec le réseau pédophile d'Outreau! Mr Jean-Claude Bévillard, secrétaire national en charge des questions agricoles,y écrit: > Mr BEVILLARD ignorait-il la réponse de J P FAUCON, expert apicole de l'AFSSA à Mr le juge Jean GUARY,au sujet du danger possible pour les abeilles de la molécule Fipronil ( Régent)de la société BASF Agro. M. Faucon fut catégorique,il concluait ainsi « La présence de Fipronil et de MB 46136 ( son métabolite) peut donc être tenu comme responsable de la surmortalité d'abeilles constatée dans les ruchers ou des résidus ont été mis en évidence. Cette présence peut suffire à elle seule à expliquer les mortalités ». Pourtant, en 2002 BASF n'avait pas d'AMM pour cette molécule et, dans l'ACTA 2010 ,leRégent comme le Gaucho ne portent toujours pas la mention « Dangereux pour les abeilles et les poissons ». Pire le CONFIDOR (même molécule que le GAUCHO) est toujours autorisé sur les arbres fruitiers( jusqu'à 14 jours avant la récolte pour les pêchers et abricotiers).Il y a cependant une grande amélioration par rapport à 2001: il n'est plus autorisé durant les floraisons.!!! De même, Mr Bévillard et les représentants de FNE, QUE CHOISIR et UNAF ignorent -ils que des molécules aussi dangereuses que le Thiaméthoxam(CRUISER) ou le Thiaclopride (PROTEUS )sont autorisées pour traiter les fruits et légumes?...sous des appellations commerciales différentes bien sûr! Dernière question à Mr Bevillard,: aurait-il le courage de modifier légèrement sa phrase en écrivant >? Conclusions Dans ma requête N° 56037/11,ce n'est pas seulement la cause individuelle d'un vieil agriculteur français, honnête et courageux, mais ni riche, ni instruit, ni doué,qui doit être défendue. Ce sont, avant tout,au travers de cette requête, les libertés, droits et devoirs fondamentaux, tels qu'ils sont contenus dans la Convention signée à Rome le 4 XI 1950,que la CEDH doit impérativement protéger. Depuis le 9 juillet 2002, ce n'est pas seulement le combat démesuré contre 7 les monopoles de BASF, de BAYER et autres MONSANTO , SYNGENTA, qui est engagé; C'est d'abord le très rude combat : pour sauver les Sûretés Individuelles, contre les arrestations et pénalités arbitraires (art 5); pour obtenir : un vrai Procès équitable (art 6) ;une véritable Liberté d' Expression avec Droit de Réponse dans la presse et droit de se défendre sans menace de chantage ( art 10 ) ; le Droit à un recours effectif ( y compris contre les faux et concussions de personnes , réputées intouchables ( art 13 ) sans Discrimination ( art 14 ) ,Ce sont les valeurs capitales de Vérité, d'Equité, de Confiance réciproque méritée, de véritable Transparence, de Courage et d' Humanisme, qu'il est impératif et urgent de défendre pour nous et pour les générations futures. Pour cela, je demande, ce qui a été refusé aux innocents d'Outreau, au professeur Beljanski , à Patrick Dils et beaucoup d'autres accusés et condamnés sans preuves: un vrai PROCES EQUITABLE avec une enquête approfondie et impartiale sur mon passé et mon présent. Dans cet espoir et restant à votre disposition pour plus d'informations , si vous le souhaitez, je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le greffier, mes respectueuses salutations. Jacques GARREAU
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    jean-philippe
    Lundi 29 Avril 2013 à 21:59
    un goulag d'enfants au québec?
    Corruption, abus et commerce des enfants au Québec Dans une population provinciale de 7,5 millions, jusqu'a 30 000 enfants ont été enlevés à leur famille par les autorités en 2006, jugés lors de procès secrets et placés dans des institutions de l'État ou dans des programmes d'adoption forcée. La majorité des enfants coincés dans le système restent sans communication avec leurs parents et leurs proches, sont souvent abusés physiquement, sexuellement et affectivement, gardés jusqu'à la majorité (18 ans) et, le jour de leur dix-huitième anniversaire, largués dans les rues de la ville. Des années de secrets et une absence totale de contrôle ont donné lieu à une culture d'impunité et de corruption parmi les bureaucrates et les juges, qui ont détruit les vies de centaines de milliers d'enfants et de leurs familles. Les survivants brisés, empêchés de révéler la corruption et les abus sous menace d'accusations auprès des tribunaux et de peines d'emprisonnement, ont créé une relève constante de familles haineuses et déstructurées, garantissant ainsi un négoce permanent pour l´État. Le négoce avec des enfants au Québec représente aujourd'hui une industrie croissante, côtée à plus d'un milliard en dollars américains par an, pour financer fonctionnaires, juges, avocats, travailleurs sociaux, psychologues, pharmaciens et titulaires temporaires de l'autorité parentale. Aucun autre pays ou région dans le monde occidental n'enlève autant d'enfants de leurs parents par la force. Le taux d'enlèvement par habitant au Québec est 2.5 fois plus élevé qu'en Suède, 6 fois plus élevé qu'en Grande-Bretagne et 17 plus élevé qu'en Espagne. Un État qui intervient de manière incontrôlée, a mis l'argent des contribuables, les intérêts des bureaucrates et du système judiciaire au-dessus des intérêts des enfants et de leurs familles. L'expansion des budgets ministériels et judiciaires, la création de bases locales de pouvoir corrompu, et l'avancement des carrières lucratives, ont conduit aux abus systématiques et à certains des plus terribles scandales en Amérique. Le taux de suicide au Québec est actuellement parmi les plus élevés du monde occidental et la composante la plus importante est costituée par les victimes du service d'aide aux enfants (Département de Protection de la Jeunesse, connue sous le nom de "DPJ"). D'autres symptômes de l'échec des politiques interventionnistes de l'État sont une population vieillissante, la dénatalité parmi les familles de souche, le développement d'une bureaucratie super numéraire de plus de 800 000 fonctionnaires, les taxes et la dette par tête les plus élevés en Amérique du Nord, une corruption rampante dans les régions urbaines et rurales, l'exode du capital privé et de main-d'oeuvre, etc. Pour empêcher les plaintes de corruption et les abus dans le traitement des enfants, le gouvernement du Québec, sans débat ou enquête préalable, a étendu les pouvoirs de la DPJ et accéléré les programmes de mise sous tutelle et d'adoption forcée d'enfants. Le réseau des informateurs : Alimenter la machine Un réseau public d'informateurs (délateurs) a rapporté plus de 70 000 enfants et leurs parents aux autorités de la DPJ, au cours de l'année 2005. Retards et absences à l'école, maladies, coupures, égratignures, vaisselle sale, vêtements souillés, livres, revues ou peintures politiquement incorrectes, peuvent être considérés comme des indicateurs valables pour une accusation d'abus d'enfants. Si une raison leur manque, le risque d'éventuels abus affectifs ou physiques est utilisé par les travailleurs de la DPJ pour prendre les enfants. Sans preuve revendiquée pour garder et enfermer les enfants, les fonctionnaires de la DPJ travaillent côte à côte avec un système de justice corrompu, pour attaquer et faire taire les opposants, et ainsi justifier la hausse des budgets. Les enfants sont pris dans les familles considérées comme vulnérables ou naïves et qui ont les moindres possibilités de résister. Les parents qui ont subi un accident, une maladie, une séparation, un divorce et ceux considérés comme ayant un mode de vie "marginal" (par exemple, faire l'école à la maison), ceux-là sont les cibles préférées. Les enfants auparavant stables sont des candidats de prédilection, étant donné qu'il est plus facile de les garder dans les institutions. Ils deviennent donc des candidats plus aptes à l'adoption. De manière à garantir le financement permanent de la DPJ et des budgets judiciaires, le placement des enfants auprès de leur famille élargie ou avec des proches, est bloqué. Les travailleurs de la DPJ, escortés par la police, arrivent dans les maisons ou aux écoles pour prendre les enfants. On dit aux parents naïfs que les enfants seront pris temporairement pour évaluation, mais par la suite, ils ne retourneront pas au domicile familial. Les mandats officiels des tribunaux portent un sceau apposé par les greffiers, sans aucune preuve à l'appui. Dans beaucoup de cas, les enfants sont pris sans mandat émis par un tribunal ou avec de faux documents comportant des allégations et signatures frauduleuses. Les parents, qui s'opposent au rapt de leurs enfants, sont accusés d'entrave à la justice. Cette réaction naturelle sera ensuite présentée devant les tribunaux comme une preuve de leur incapacité en tant que parents. Les parents qui n'opposent pas de résistance sont présentés comme désinvoltes, peu aimants, non protecteurs, détachés et affectivement indisposés. Tout cela sera ensuite utilisé pour la réclusion des enfants ou pour leur adoption forcée.Une fois que les enfants sont sous la garde de la DPJ et ses institutions, souvent en isolement clos, l'interrogatoire et les attaques à la réputation des parents débutent dans les audiences secrètes. Sans le poids de preuve et dans une impunité totale, la collusion, la corruption, la fraude et les pressions psychologiques sont utilisées systématiquement pour détériorer les liens entre parents et enfants, créant ainsi la détresse nécessaire pour justifier la prolongation de la détention des enfants. La plupart des enfants détenus ne reviennent jamais à leurs parents biologiques. Les familles et voir même ceux qui travaillent à l'intérieur du système, qui s'opposent aux procédures, qui tentent de faire appel, qui révèlent la corruption ou qui rejettent les accusations, sont intimidés, contraints au silence et menacés de poursuites judiciaires ou harcèlement administratif. Un héritage Étatique d'abus d'enfants Commençant avec l'internement, dans des institutions de tutelle des enfants autochtones canadiens dans les années 1930 au 1995, puis avec l'abus systématique et la torture de plus de 20 000 enfants lors du cas connu comme "Les Orphelins de Duplessis", et enfin les abus actuels, le cycle de destruction s'est répété dans chaque génération d'enfants du Québec durant les soixante-dix dernières années. Attaquer en justice les parents est devenu une activité rentable pour l'armée de fonctionnaires d'État, les avocats, les juges, les psychologues et les travailleurs sociaux. Depuis des décennies les protagonistes, payés par un État omniprésent, ont créé des liens réels entre les avantages financiers, l'avancement de carrière des bureaucrates et les travailleurs du système judiciaire. Le manque d'indépendance et de transparence judiciaire a ouvert la voie à une culture de corruption flagrante et d'impunité, entretenue par la complicité du silence. Ce système alimente directement le taux de suicide chez les hommes au Québec, l'un des plus importants en occident, avec un rapport de 30/1000 pour les hommes. (Autour de Trois-Rivières le taux varie entre 40 et 59 suicides pour 1000 hommes.) L'enlèvement systématique des enfants de leurs familles et la déstructuration de celles-ci crée des millions de victimes entre frères et sœurs séparés, les parents et l'entourage familial. En grandissant sans l'amour inconditionnel des parents et du réseau familial indispensable pour la construction de l'identité et de la culture de la personne, les victimes sortent brisés affectivement du système. Sans les rôles de référence, l'éducation et les savoir-faire pour fonctionner dans une société moderne, la dépendance aux drogues et/ou à l'alcool vont de pair. Forcés de quitter les institutions de tutelle et largués dans les rues à l'âge de 18 ans, la plupart vont alimenter le taux de suicide, augmenter le nombre de personnes incapables de contribuer socialement en vivant de l'assistance sociale ou simplement en itinérance. Corruption judiciaire Dans le documentaire "Les Voleurs d'Enfance", la DPJ se targue d'avoir gagné plus de 90% des causes. Des années de secrets et d'impunité leur ont permis, ainsi qu'au système judiciaire, de mettre en place un système à trous et pièges juridiques pour traquer les enfants et condamner les parents sans avoir besoin de présenter les preuves nécessaires et sans dûment respecter les procédures. En évidente violation des principes fondamentaux de la justice, les juges sont en contact étroit avec les directeurs de la DPJ en dehors des salles d'audience. Les juges qui refusent de répondre favorablement aux demandes des fonctionnaires de la DPJ doivent faire face au harcèlement, aux pressions et aux plaintes. (par exemple, le cas de la juge limogée Mme Andrée Ruffo.) Les enfants sont représentés par des avocats assignés qu'ils n'ont jamais rencontrés et sont souvent empêchés d'assister aux audiences. Dès lors, les désirs et intérêts des enfants sont mal représentés par ces avocats, qui en dernier ressort travaillent pour l'État. ° Les avocats proposés pour conseiller les enfants aux tribunaux, approuvés par la DPJ, collaborent, œuvrent et plaident ouvertement en faveur de la DPJ. Les enfants, gardés en isolement, sont forcés à témoigner contre eux-mêmes et/ou contre leur famille. ° Les tentatives pour avoir des avocats sans liens avec la DPJ et provenant des régions non gagnées par la corruption, ont été bloquées par les avocats qui travaillent de concert avec la DPJ. ° Accès aux avocats pour les enfants est souvent bloqué directment par les travailleuses sociales ou en transférant les enfants 3-5 heures hors de la juridiction. Les avocats de l'aide légal ne se déplacent pas et les appels faits aux enfants par les avocats sont bloqués. ° Les appels auprès des tribunaux de grande instance, dont la préparation coûte entre $5000 et $10000 et qui doivent être déposés dans un délai de trente jours, ne sont pas acceptés par les avocats de l'aide légal. De cette façon les parents et enfants pauvres n'ont aucun recours pour contester les mensonges utilisés au Tribunal de la Jeunesse. ° Le fondement même du droit est déformé: comme il arrivait autrefois et arrive encore de nos jours dans les régimes totalitaires de type politique et/ou religieux, les victimes sont forcées à prouver leur innocence face à des accusations verbales et argumentations construites sans présentation de preuve. Sans l'encombrement de devoir présenter des preuves, et avec la connivence existante à l'intérieur du système judiciaire, les faux témoignages et la fraude perpétrés par les fonctionnaires de la DPJ sont récurrents. ° L'accès aux transcriptions des audiences est souvent refusé, empêchant ainsi parents et avocats d'avoir la possibilité de bien préparer leur défense et bloquant par la même occasion les plaintes de la partie civile et les actions administratives contre la DPJ, les juges et les avocats ° Les avocats des enfants, soigneusement choisis par le DPJ, bloquent les appels, au meme temps que les intervenants avisent les enfants que si ils ne collaborent pas (en portant appel judiciare) leur sentence será prolongée. ° Les transcriptions des audiences, lorsqu'elles sont accordées, comportent des ratures et parties effacées, pour masquer certaines procédures de corruption. ° Les parents, dont les actions légales sont considérées comme un dérangement, se voient tout simplement refuser l'accès au système légal dans les tribunaux d'instance et de grande instance. ° Les parents qui osent revendiquer leurs droits y ceux de leurs enfants auprès de la DPJ et dans les tribunaux sont farouchement attaqués par les avocats de la DPJ y par les juges dans leur décisions. ° Des enfants, sans dossier criminel, qui osent comuniquer avec leurs parents sont incarcerés dans des pavillons fermés ou les cellules, sans fenêtres, mésurent 180cm x 180cm approx. ° En brandissant la menace d'actions judiciaires avec peines de prison, parents et enfants sont contraints, pour toujours, à ne pas révéler les procédures des procès à huit clos. Dans le soi-disant but de protéger l'identité des mineurs, le système de procès à huit clos sert en réalité à masquer la corruption et les abus des employés de la DPJ, des avocats des enfants (approuvés par la DPJ), et des juges. ° Les accusations et plaintes contre les parents sont présentées le matin des audiences ou pendant les audiences, de manière à empêcher les parents de préparer correctement leur défense, répondre aux accusations ou contacter les témoins. ° Les psychologues de la DPJ utilisent les prénoms des enfants pour modeler le profil de leurs parents et les accuser devant les tribunaux. (bientôt dans la section "Outils de Corruption")Un fois les enfants sortis du système, leurs dossiers sont immédiatement détruits par la DPJ pour empêcher des poursuites au civil. Pour les enfants témoins de corruption et abus, tout est fait pour les garder dans le système jusqu'a l'age de 18, pour qu'ils ne témoignent pas de leur expérience. Procès à Huit Clos et interrogatoires Une fois les enfants sous l'autorité de la DPJ, les ressources judiciaires et financières de l'État sont canalisées dans l'objectif de détruire les liens familiaux, remplacer l'autorité parentale, affaiblir les défenses affectives et ressources financières des parents et enfants. Le système et les tactiques sont délibérément conçus pour provoquer des réactions émotives et physiques à la fois chez les enfants et les parents, lesquelles seront par la suite utilisées pour justifier l'intervention de la DPJ.Les aides sociales, sur lesquelles comptent la majorité des familles québécoises, sont immédiatement interrompues, obligeant ainsi les parents à déménager dans des endroits réduits ou moins coûteux. Ainsi, les parents seront taxés d'instabilité et incapables de pourvoir un habitat adéquat à leurs enfants. Après officiellement cinq jours mais en réalité trente jours d'isolement (en attendant les décisions de justice, etc.), ou bien l'école ayant été commencée, la DPJ argumentera que l'enfant est désormais stabilisé, et qu'il ne devrait plus être rendu à ses parents. Dans les audiences a huit clos, puisqu'il n'est pas nécessaire de présenter les preuves pour la prise en charge des enfants, la DPJ commence alors une procédure bien peaufinée pour détruire la réputation des parents et des membres de la famille en qui les enfants avaient confiance ; avec des violations systématiques de la Charte Canadienne des Droits et de la Convention Internationale des Droits des Enfants des Nations Unies : Intimidation, provocation et abus des procédures. Contre la Loi Naturelle / Tortures psychologiques / Intimidation et provocation L'intimidation est utilisée pour provoquer les parents et leurs enfants. Lors des audiences, après des mois de séparation, les travailleurs de la DPJ se placent entre les parents et les enfants, les empêchant d'avoir une quelconque proximité, intimité ou une opportunité de communiquer. Les réactions émotives à cette provocation seront présentées comme autant de preuves de l'incapacité des parents et justifiera ainsi la poursuite de la réclusion des enfants. Les parents qui obtempèrent à ces règles, qui ne montrent pas de réaction émotive et refusent d'accéder aux appels de leurs enfants pour communiquer avec eux, sont catalogués comme distants, peu attentifs et sans intérêt pour s'occuper de leurs enfants. Si les enfants se comportent correctement durant les audiences, la DPJ argumentera qu'on ne doit pas les perturber et qu'il faut poursuivre leur internement. Si les enfants se montrent incapables de contrôler leurs émotions, provoqués délibérément, on dira alors qu'ils ont besoin de plus de "traitement" , en réclusion. L'usage forcé des médicaments puissants pour corriger les états émotionnels des enfants est courrant. (Le Québec est la capitale du Ritalin). Une tactique fréquemment utilisée consiste à refuser aux parents tout contact avec leurs enfants pendant des mois et même des années, de manière directe ou par l'intermédiaire d'amis ou autres membres de la famille. Tout contact avec des enfants en détresse est présenté dans les tribunaux comme une preuve de désobéissance et de défiance envers la justice et/ou la DPJ ; arguments supplémentaires pour prolonger châtiments et séparations entre parents et enfants. Le négoce des enfants: Une industrie qui fonctionne à coups de milliards Plus de 12 000 travailleurs sociaux de la DPJ sont employés chaque année pour s'occuper des procédures d'évaluation de 70 000 enfants. La plupart des employés sont des femmes, célibataires et sans enfants. La plupart d'entre elles n'ont pas de qualifications spécifiques sur le travail social ou sur l'attention des enfants. La seule exigence formelle à l'embauche est d'avoir terminé les études secondaires. Les nouvelles recrues reçoivent une formation de six jours, après quoi on leur accorde le pouvoir et le mandat de retirer des enfants aux parents. On leur donne un logiciel avec le jargon technique des procédures pour les aider dans la préparation des rapports transmis aux juges. Avec un emploi et une pension à vie, 37,5 heures de présence par semaine, vacances payées et autres avantages introuvables dans le secteur privé, il n'est pas difficile de trouver des candidats pour les postes de la DPJ. Du lundi au vendredi, de 8 heures à 16 heures, ces horaires garantissent que les enfants en internat ne reçoivent pas l'attention dont ils ont besoin, ni les services ou visites de leurs parents durant des semaines, surtout pendant les vacances et fins de semaine, périodes au cours desquelles les enfants restent hors communication. Les travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de leurs réussites dans la prise d'enfants. La DPJ opère avec un budget qui approche les 650 millions en dollars américains, avec une croissance annuelle de 8 à 10%. Le système judiciaire fonctionne avec un budget de 520 millions en dollars américains, dont au moins 50% est accordé aux procédures concernant les enfants et leurs familles. (Avec l'exception des grandes compagnies et des familles riches, le système juridique a été abandonné par les citoyens en raison des coûts élevés, de la complexité des procédures et de la perception de favoritisme envers les fonctionnaires. Dans les rares cas où les dommages sont accordés, fréquemment ils ne couvrent pas les dépenses légales et encore moins les dommages à la vie des personnes.) Les parents qui tentent d'extraire leurs enfants des internats doivent payer des millions de dollars en procédures légales. Les parents dont les enfants ont été enlevés doivent également payer pour le placement de leurs enfants, en même temps qu'on leur coupe toute communication avec eux. Les juges de la province de Québec, environ 300, reçoivent un salaire annuel de plus de 200 000 dollars américains, et ont les bénéfices de l'immunité juridique. Au total donc, plus d'un milliard en dollars américains de l'argent public est dépensé chaque année pour interner et donner en adoption forcée les enfants du Québec. Cet argent vient de la poche des contribuables québécois, subventionné par des transferts massifs du reste du Canada. Tout enfant et parent ayant trait avec la DPJ est fiché a vie dans une base de données, partagée a niveau national. Les enfants de ceux ci sont ciblés par la DPJ, continuant la chaîne de destruction, génération après génération. Le labyrinthe des plaintes / Représailles et impunité / Violations à la Charte des Nations Unies Les fonctionnaires de la DPJ opèrent sans contrôle, en connivence ouverte avec les juges et avec la protection de l'immunité judiciaire contre les condamnations pénales et civiles. La Commission Régionale des Plaintes de la DPJ, à laquelle les plaintes doivent être adressées, est directement sous la tutelle des directeurs de la DPJ, sert d'apologiste pour les directeurs, qui préparent les actions nécessaires pour passer sous silences les plaintes. Les juges corrompus sont protégés par le Conseil de la Magistrature (syndicat de juges), qui bloque et détruit les preuves déposées avec les plaintes contre les juges, assurant des représailles. Les postes des comités de surveillance, tels que la Commission des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse, sont occupés par des représentants politiques qui ont des liens directs avec les juges locaux et la DPJ. Ils peuvent donc bloquer les plaintes à leur plus bas niveau. On ne peut pas mener des actions pour l'acceptation des plaintes car aucun bureau n'intervient lorsque la plainte est traitée par un autre bureau. Ceci permet aux fonctionnaires de ranger les investigations dans un tiroir durant des années. Les plaintes qui franchissent toutes ces barrières reçoivent l'attention des responsables uniquement s'il y a une pression médiatique. Les parents qui déposent des plaints sont taxés de menaces et d'être non coopératifs et on applique des représailles directes et immédiates sur les enfants. En contrevenant systématiquement à la Loi Naturelle, aux Chartes Canadienne et Québécoise des Droits et Libertés de la Personne ainsi qu'à la Charte Internationale des Droits des Enfants des Nations Unies, ° Les enfants sont internés, délibérément et de manière répétée, sous la garde de personnes avec des antécédents d'alcoolisme, de dépendance aux drogues et/ou de violence. Les enfants qui développent la dépendance aux drogues, souvent vers l'âge de 10 ans, sont ensuite transférés à des centres de détention. ° Jusqu'à 12 enfants son hébergés dans une "famille d'accueil", parfois dans le sous-sol. Souvent il n'y a qu'un adulte monoparental, avec aucune formation, pour les surveiller. La drogue y est facilement accessible. ° Les enfants qui ont développé la dépendance aux drogues en internat ne reçoivent pas d'aide à la désintoxication. ° La situation et les conditions des enfants sont délibérément cachées aux parents, et présentées de manière incomplète aux juges (qui l'acceptent). ° Les sentences des tribunaux sont ignorées ou interprétées à leur guise par les fonctionnaires de la DPJ. ° La Charte Internationale des Droits de Enfants des Nations Unies est systématiquement ignorée. ° Tout contact avec les enfants, direct ou indirect par le biais de la famille proches ou amis, est refusé pendant des mois ou parfois plus longtemps. Une fois épuisés, émotionnellement et financièrement, les parents seront offerts des visites, sous condition de renoncer à la garde légale de leurs enfants. ° Alors, ces enfants seront affichés comme "abandonnés" dans les rapports du DPJ, et les chiffres trafiqués pour faire de la propagande. ° Les parents sont menacés par les juges s'ils tentent d'établir un contact avec leurs enfants. ° Les parents dont les enfants ont été retirés sont eux-mêmes menacés de poursuites judiciaires et on les force de payer l´État pour la détention de leurs enfants. (Dans le style kafkaïen du totalitarisme gouvernemental, la prise, l'internement et l'abus des enfants et de leurs parents sont présentés comme un service public.) Outils de corruption La superposition de documents ou l'utilisation d'un document à plusieurs volets est utilisé dans le but d'obtenir une signature parentale pour accélérer la prise de milliers d'enfants chaque année au Québec. La méthode la plus simple est d'organiser une réunion avec les parents, les enseignants, les intervenants et membres de la DPJ pour évaluer les progrès des enfants. Plusieurs feuilles reliées sont présentées aux parents et on leur demande de les signer une à une prétextant une copie par personne, pour attester de leur présence dans la réunion. Ces feuilles, toutes différentes l'une de l'autre à la première page présentée et sans que les parents le sachent ou aient eu le temps de les vérifier, deviendront des documents utilisés par la DPJ qui affirmera que les décisions prises par la DPJ seule furent obtenues "avec le consentement" des parents. Une variante de cette méthode est d'utiliser l'envers d'un document plié pour y apposer la signature des parents en guise de présence, de manière à cacher aux parents le contenu des pages intermédiaires. En fin, après une réunion consacrée à la révision de la cause des enfants dont les conclusions écrites ne sont pas du tout celles auxquelles les parents aspirent et aussi à leur insu, le document sur lequel ils auront donc apposé leur présence deviendra un consentement parental "signé". SOS Québec http://www.sosquebec.com/fr/ Aucun autre État démocratique n'enlève autant d'enfants " La différence entre un État-providence et un État totalitaire n'est qu'une question de temps. " Ayn Rand
    9
    vorgeat
    Samedi 4 Mai 2013 à 16:43
    "les criminels sont sous bonnes protections"?
    A notre Ministre de la Justice Je vous prie de bien vouloir prêter attention au témoignage qui suit : Je suis une jeune femme de trente deux ans meurtrie par la vie. J’ai été laissée aux soins de l’Aide sociale à l’enfance par une femme sans ressources et isolée qui n’a plus eu la force, ou tout simplement l’envie, de me garder auprès d’elle, alors que j’avais déjà trois ans. J’ai séjourné quelques mois en foyer, puis placée en famille d’accueil durant trois années, dont je n’ai retenu que le rejet, les jeux sadiques et le mari abuseur d’une assistante maternelle maltraitante. Ensuite, j’ai été adoptée, de nouveau abusée par mon cousin adoptif. Je me suis confiée à ma mère adoptive qui n’a rien fait, en 1992. J’ai dénoncé les faits à la DDASS en 1997. J’ai écrit au Procureur de la République la même année. Les services sociaux m’ont expliqué que l’action publique était prescrite. Cinq ans après mon départ, l’agrément de la famille incriminée ne fut plus renouvelé. Ils n’étaient plus concernés : point final. Le Procureur m’a expliqué que la prescription était acquise dès 1992, date à laquelle je faisais une dépression, anorexique fugueuse. Un an plus tard, je me jetai d’une falaise. J’étais plus occupée à mourir qu’à porter plainte. En famille d’accueil je disais déjà mystérieusement que j’allais partir. A l’âge de sept ans, je désirais la mort. A dix-huit ans, je tentai de la rejoindre : point final. En 1999, une avocate m’avait dissuadée : malgré un rallongement des délais de prescription, je demeurai impuissante. En 2004, une association confirmait que la loi française n’était toujours pas rétroactive. PRESCRIPTION NON RETROACTIVITE En 2008, j’entends parler d’une possible action civile, une demande de dommages et intérêts : un long combat en perspective, parole contre parole. Or, j’apprends que je risque de voir se retourner contre moi la machine judiciaire à cause de l’article 226-10 du code pénal, relatif au délit de dénonciation calomnieuse. L’auteur de mon malheur pourrait me réclamer des dommages et intérêts pour préjudice moral de m’avoir saccagée ! Ce raccourci n’est pas plus absurde que la violation de présomption d’innocence que suppose la formulation actuelle dudit article : « la fausseté des faits dénoncés découle NECESSAIREMENT de la décision de justice antérieure ». PRESCRIPTION NON RETROACTIVITE FAITS DENONCES NECESSAIREMENT FAUX MENACE Ma mère biologique décide que je ne vaux pas la peine. Ma mère adoptive estime que je n’ai pas plus de valeur. L’Institution m’écrit qu’elle ne se sent pas concernée. Le Procureur m’indique que l’inceste est prescriptible. La justice me menace ! Tous me taillent en pièces, alors que je peine tant à rassembler les morceaux de moi épars. Je rêve d’hommes de loi qui auraient autant souffert que nous, victimes à perpétuité sans remise de peine ni grâce, qui seraient moins « étanches ». Je rêve d’hommes de loi qui réformeraient des lois aberrantes, plutôt que de se contenter d’admettre philosophiquement leur non sens. Ce que je ne saisis pas bien, c’est que le législateur allonge, d’une part, des délais de prescription, ce qui aboutit obligatoirement à l’insuffisance probatoire, et d’autre part, il crée la loi sur le délit de dénonciation calomnieuse ! « Faits dénoncés nécessairement faux » : c’est la Justice qui l’a décrété : vous ne pouvez plus vous défendre, ni accuser votre agresseur, qui lui, pourtant, a réellement nié, manipulé, menti ! Alors que je suis condamnée à me taire, à garder le silence, bâillonnée depuis l’enfance, parce qu’on ne m’estime pas assez, parce que certaines lois sont injustes. Les crimes restent impunis, tolérables et tolérés, pourvu qu’on se taise afin de ne pas troubler votre paix sociétale. Si je parviens un jour à franchir tous ces obstacles, à dépasser mes espoirs déçus, mes craintes légitimes, ça ne sera pas par pure oisiveté, ou invention des drames ! Les criminels sont sous bonne protection. On leur fait de bonnes lois qui les défendent contre leurs victimes. Quand elles ne finissent pas elles-mêmes ce qu’ils ont imprimé dans leur corps et dans leur esprit, leur crime parfait sans aucune trace, lorsqu’elles achèveront ce qu’ils ont commencé dans leur chair, quand elles ne mettent fin à leurs jours, il se peut que des lois, et certaines condamnations de celles sur qui le destin s’acharne, y contribuent... Marie-Sonia
    10
    vorgeat
    Dimanche 5 Mai 2013 à 16:51
    les mensonges coûtent chers?
    L'affaire s'est passée en septembre 2008 au collège César-Savart à Saint-Michel dans l'Aisne où Maxime, un adolescent, alors âgé de 15 ans, a accusé son professeur de lui avoir donné un coup de poing dans la salle de classe sans témoin au moment du fait reproché. Le professeur a été placé sur-le-champ en garde à vue. Parallèlement, il traversait une mauvaise période fragilisé par son divorce en cours. Au lendemain de sa garde à vue , il s'est suicidé sans aucune explication (il avait laissé un mot chez lui annonçant qu'il allait mettre fin à ses jours, mais sans s'exprimer sur les raisons de son geste), sans doute il n'avait plus rien à dire à ceux qui l'ont considéré capable et coupable de frapper l'un de ses élèves. Un mois après sa mort, l'élève "victime" se désavoue, il avait menti en portant plainte contre le professeur pour coups et blessures volontaires sur sa personne. Un mensonge irréparable qui a coûté cher. L'avocat de la famille de la victime, Me Francis Lec, a apprécié que le jeune accusé ne doive pas être " un bouc émissaire d'une série de dysfonctionnements. (…) Il est responsable, mais nous ne serons pas là pour accabler uniquement le mineur ". La partie civile souhaite savoir dans quelles conditions la dénonciation calomnieuse a eu lieu et si l'enfant a agi sous influence de personnes majeures. Quant à l’avocate de l’adolescent, Me Mireille Des Rivières, elle à déclaré que " Personne ne peut venir dire que mon client est l'unique responsable du décès ". L’adolescent a été jugé en mois d'octobre pour "dénonciation calomnieuse" par le tribunal pour enfants de Laon. L'audience s’est déroulée à huis-clos, mais la sentence, mis en délibéré, sera public. " Certes le jeune homme est responsable, mais que penser des dysfonctionnements du système judiciaire pour lequel l'affaire d'Outreau n'a servi à rien ? Des allégations gravement accusatrices non vérifiées, aucune autre hypothèse émise et une garde à vue précipitée éprouvante pour le prof déjà un peu cabossé dans sa vie. Cela n'arrive pas qu'aux autres, et qu'on se le dise, non seulement les enfants ne sont pas tous innocents, non seulement les idées préconçues d'enquêteurs expéditifs mènent à ce genre de drame, mais aussi, il est scandaleux que la justice donne tout pouvoir à la parole de l'enfant, qui doit être légitimement entendu mais qui peut être doué pour mentir et accabler, dangereusement doué et parfois encouragé dans ses propos, alors, les vrais responsables sont les adultes chargés d'enquête qui n'ont plus de discernement, investis à trouver un bouc émissaire qui n'est coupable que de n'avoir su se défendre face à la folie humaine. " .......... ----------------------- Toujours le même refrain, on entende plusieurs fois dans des sujets pareils le mot responsable mais pas une seule celui qui est en mesure de mettre le point sur le i – coupable. En France, donneur prétendu des leçons, il n’y a jamais eu de culpabilité, que des dysfonctionnements. C’est le même raisonnement qui appliqué à la politique explique le désastre d’un système non pas par son fondement erroné mais par "les erreurs de la croissance", et surtout par le manque de moyen financier qui empêche les braves fonctionnaires d’être plus nombreux et donc mieux présentés pour mieux gérer les "bénéficiaires" de leurs services. A croire qu’il avait raison Éric Besson à la tête du ministère de l'identité nationale de vouloir optimiser le processus de la fiabilité de l'unité particulière : "Si mon ministère peut être une machine à fabriquer de bon Français" ! Une idée tout à fait représentative du mode de pensée socialisante de la gauche (la provenance du ministre) qui veut mouler les gens selon son model idéologique qui n’attribue que peu de place à l’individualité d’une personne. De tel point qu’en 1997 Mme Ségolène Royal, alors ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, a jugé bon d’exploiter pour des fins politiques un cas similaire – le suicide à Montmirail de Bernard Hanse faussement accusé lui aussi par l’un de ses élèves. En se posant comme interlocuteur privilégié des enfants, même après les aveux du délateur, elle le soutient en jetant devant les médias le discrédit sur les proches du défunt : "L'enfant s'est peut-être rétracté sous la pression des adultes." ! Et bien sur, quand la vérité a fini par s’imposer, elle n’a eu ni le courage ni la dignité pour reconnaitre son erreur et s’excuser à la famille. L’univers utopiste (et fascisante par son fort versant étatique) des socialistes crédite sans surprise la parole au détriment de la réalité et de la vérité. Dans leur imaginaire règne obligatoirement le discours et l’apparence. Ainsi tout ce qui est dit par les enfants est repris opportunément sans discernement car leur statut des êtres fragiles offre une occasion aux précepteurs politiques de tirer des dividendes en s’imposant comme défenseurs de leurs droits. - Le triste héritage d’une dérive qui à débuté en 68 par l’abandon des repères traditionnels liés à la morale et la déresponsabilisation de la jeunesse qui a tourné le dos au mérite personnel au profit d’un comportement de type collectiviste adepte de la violence idéologique et syndicale (dès le lycée !) qui inculque la brutalité des mœurs. Boris Tanusheff
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